[Note 425: ][ (retour) ] On voit que Raymond avait signé son oeuvre en plaçant ainsi deux sergents d'armes des deux côtés de la porte principale donnant au premier étage sur l'escalier.
[Note 426: ][ (retour) ] Sauval entend indiquer évidemment ici que ces dernières statues étaient posées suivant le giron de l'escalier. En effet, dans ces escaliers à vis, l'architecture suivait le mouvement des marches et les statues devaient ressauter à chaque pilier, pour cadrer avec l'architecture.
[Note 427: ][ (retour) ] Le gâble de la dernière croisée.
[Note 428: ][ (retour) ] Ce fut Charles V qui le premier ne chargea plus l'écu de France que de trois fleurs de lis; ce changement aux armes de France n'eut donc lieu que postérieurement à 1365.
[Note 429: ][ (retour) ] Il ne peut être ici question que de la voûte élevée au sommet de la petite vis.
[Note 430: ][ (retour) ] Hist. et Antiq. de la ville de Paris, l. IV, t. I, p. 435.
[Note 431: ][ (retour) ] Ce fut en 1336 que le pape Benoît XII commença l'église des Bernardins de Paris.
[Note 432: ][ (retour) ] Hist. et Antiq. de la ville de Paris, l. IV, t. I. p. 438.
[Note 433: ][ (retour) ] L, I, ch. LIII.
[Note 434: ][ (retour) ] Évidemment Rabelais avait, en écrivant ceci, le souvenir du grand escalier de Chambord dans l'esprit; toutefois il est surprenant qu'il n'ait pas fait mention de la double rampe.