[Note 435: ][ (retour) ] Voy. Les plus excellens bastimens de France. Du Cerceau.
[Note 436: ][ (retour) ] Au palais des Tuileries, la lanterne couronnait une coupole flanquée de quatre lanternons en forme d'échauguettes.
[Note 437: ][ (retour) ] Ce château, qui ne fut jamais terminé, appartient à M. le duc de Luynes; la partie à laquelle appartient l'escalier date des premières années du XVIe siècle.
[Note 438: ][ (retour) ] Démoli en 1840; quelques fragments de cet hôtel sont déposés à l'école des Beaux-Arts.
[Note 439: ][ (retour) ] Voy. dans l'Itinéraire archéologique de Paris, par M. de Guilhermy, 1855, p. 299, une description de cette tour et une vue de l'escalier.
[Note 440: ][ (retour) ] Il existe des fragments importants de ce noyau à l'École des Beaux-Arts.
[Note 441: ][ (retour) ] Cet escalier montait autrefois au-dessus de la clôture du choeur.
[Note 442: ][ (retour) ] Un seul de ces escaliers est ancien, le second a été refait exactement sur le modèle de celui qui existait encore au moment où les travaux de restauration ont été entrepris.
[Note 443: ][ (retour) ] Nous l'avons dit déjà bien des fois, la Renaissance en France ne fut guère qu'une parure nouvelle dont on revêtissait l'architecture; le constructeur, jusqu'au milieu du XVIIe siècle, restait français, conservait et reproduisait ses vieilles méthodes beaucoup meilleures que celles admises depuis cette époque jusqu'à la fin du dernier siècle.
[Note 444: ][ (retour) ] CXVIIIe figure, page 155.