[Note 245: ][ (retour) ] Croix d'augives, au commencement dn XIVe siècle, s'entendaient pour les arcs diagonaux d'une voûte d'arête gothique. Or, ces croix d'augives, ou arcs ogives, sont le plus souvent des pleins-cintres. «Item II. crois d'augives pour faire les voûtes sus et une arche entre II crois augivères...». (Titre de fondation d'une chapelle à Averdoin, du mois de juin 1347. Archives de M. le duc de Luynes...--Voy. t. II des Annales archéologiques, p. 41, l'article de M. Lassus sur l'arc ogive.) Pendant le moyen âge, et jusqu'au XVIe siècle, le mot ogive ou augive, arcs ogives, ne s'appliquait qu'aux nervures croisées. Les autres arcs, fussent-ils aigus, s'appelaient arc doubleau, tiercerons, formerets. (Voy. les articles ARC, CONSTRUCTION.)

[Note 246: ][ (retour) ] Voyez le Neuvième Entretien sur l'Architecture.

[Note 247: ][ (retour) ] Traité sur Isis et Osiris.

[Note 248: ][ (retour) ] Voyez le Neuvième Entretien sur l'Architecture.

[Note 249: ][ (retour) ] Les Italiens n'ont jamais compris les raisons qui avaient fait adopter la forme de l'arc brisé au point de vue des proportions et de sa véritable fonction. On peut en avoir la preuve si l'on observe que presque tous leurs arcs brisés sont appareillés comme un plein-cintre, c'est-à-dire que les joints des claveaux tendent à un seul centre, ce qui est un contre sens; que les proportions de ces arcs brisés présentent presque toujours un rapport de proportions désagréable entre la base et la hauteur. Mais les Italiens du moyen âge n'ont pas compris grand'chose à l'art grec postérieur au bas temps, et les Grecs le savaient, puisqu'ils les considéraient comme des barbares.

[Note 250: ][ (retour) ] Voyez les voûtes des bas-côtés de l'église de Saint-Martin-des-Champs, à Paris; celles des bas-côtés de l'église de Poissy, etc.

[Note 251: ][ (retour) ] Les arcs doubleaux de l'église de Saint-Front de Périgueux datent des dernières années du Xe siècle, et sont déjà des arcs brisés.

[Note 252: ][ (retour) ] Les Églises de la Terre Sainte, par le comte Melch. de Vogué. Paris, 1860.

[Note 253: ][ (retour) ] Par cette raison que toute section d'une sphère par un plan donne un cercle.

[Note 254: ][ (retour) ] D'autres découvertes aussi simples dans leur principe que fertiles en résultats ont mis, en ce monde, bien du temps à surgir; mais rarement on a considéré ces éclairs de l'esprit humain comme un signe de barbarie. Rarement les peuples au milieu desquels ils ont apporté une lumière nouvelle ont cherché à voiler leur éclat.