PERRICHON.—Ah! ce n'est pas malheureux[5]! (A part.) Il recule.

LE COMMANDANT.—Mais sans vouloir vous donner une leçon, je viens vous demander poliment… une explication.

PERRICHON, à part.—Mathieu[6]!… c'est un faux commandant.

LE COMMANDANT.—De deux choses l'une: ou vous persistez…

PERRICHON.—Je n'ai pas besoin de tous ces raisonnements! Vous croyez peut-être m'intimider, monsieur… j'ai fait mes preuves de courage, entendez-vous! et je vous les ferai voir…

LE COMMANDANT.—Où ça?

PERRICHON.—A l'exposition… l'année prochaine…

LE COMMANDANT.—Oh! permettez!… Il me sera impossible d'attendre jusque-là… Pour abréger, je vais au fait: retirez-vous, oui ou non?

PERRICHON.—Rien du tout!

LE COMMANDANT.—Prenez garde!