Mon cousin Ricou et ma tante;
Martial Nogaret, à la noce de qui j'avais été, devers Brantôme, et sa femme;
Le grand Nogaret, le tanneur de Tourtoirac, avec un de ses fils, et sa fille la plus jeune, une belle drole qui s'appelait Francette;
Un autre Nogaret, qui était fermier du moulin du Bleufond, près de Montignac, et son aînée;
Un autre cousin Nogaret aussi, meunier au moulin du Coucu, près de Nailhac, avec un petit de quinze ans, bien eycarabillé, appelé Frédéry. Ce Nogaret était le plus pauvre de la famille, n'ayant qu'un petit moulin à une paire de meules où l'eau manquait l'été, en sorte qu'il lui fallait porter moudre le blé des pratiques, au Temple-de-l'Eau ou à Cherveix; et pour faire son travail, il n'avait que deux méchantes bourriques: avec ça, force petits enfants.
Après ça, il y avait un frère de ma défunte mère, mon oncle Chasteigner, de Sorges, venu avec sa femme et deux de mes cousins.
Puis mon cousin Estève et son frère Aubin.
Et les amis ensuite.
M. Masfrangeas, que j'avais été chercher la veille à Coulaures au passage de la voiture;
M. Vigier, le notaire qui avait passé notre contrat;