D'un groupe d'orphelins tu marchas à la tête.
Le matin, le clairon annonçait le réveil ;
Je te vois, devançant le lever du soleil,
Guider tes vingt enfants à l'âpre labourage,
Et par des chants pieux ranimer leur courage.
La journée à sa fin, tu t'asseyais alors,
Ton devoir s'appliquait aux travaux du dehors,
Le mien était d'ouvrir à ces intelligences
Les régions de l'âme et des humbles sciences ;
Et, lorsque finissait l'heure de la leçon,