. . . . Sur un rocher, devant l'éternité,
Devant son grand miroir et son fidèle emblème,
Devant votre Océan, près des grèves qu'il aime,
Vous êtes resté seul à veiller, à guérir,
A prier pour renaître, à finir de mourir,
A jeter le passé, vain naufrage, à l'écume,
A noyer dans les flots vos dépôts d'amertume ;
Repuisant la jeunesse au vrai soleil d'amour ;
Patriarche d'ailleurs pour tous ceux d'alentour,
Donnant, les instruisant, et dans vos jours de joie