—A peine cette porte était-elle fermée, que M. de Cérigny monta l'autre escalier du pavillon, accompagné de madame de Lussan et du lycéen qui ne les quittait pas.
—Enfin nous voilà dans notre jolie pagode, dit madame de Lussan avec une humeur mal dissimulée.
—La trouvez-vous de votre goût, Jules, ajouta-t-elle en s'adressant au jeune lycéen...
—Je crois bien, Madame... Mirabile visu...
—Que dit-il donc, monsieur de Cérigny, demanda madame de Lussan...
—Admirable à voir... C'est du latin... Vous voyez, Madame, qu'il ne perd pas son temps...
—Ah, mon Dieu! dit madame de Lussan en cherchant avec anxiété dans une petite corbeille de jonc du Mexique... je ne trouve plus mon alkali... Si j'étais piquée par ces affreux cousins du bord de l'étang?...
—Permettez-moi d'aller vous le chercher, Madame... dit M. de Cérigny en courant vers la porte...
—Comment... je ne le souffrirai pas... Jules... il faut être galant... allez-y,... mon ami, vous m'obligerez... Si vous ne nous retrouvez pas ici, nous serons à la balançoire...
—Oui, Madame, j'y vais, dit Jules d'un air rechigné... Puis il ajouta en descendant chaque marche: Fastidiosus, fastidiosa, fastidiosum... Quelle scie!!...