À ce moment on frappa discrètement à la porte.

— Entrez, dit la Mayeux. Florine parut.

— Mademoiselle vous prie de vouloir bien passer chez elle, si vous n'êtes pas occupée, dit Florine à la Mayeux. Celle-ci se leva, et s'adressant au forgeron:

— Veux-tu attendre un moment, Agricol? je demanderai à Mlle de Cardoville de quel jour je pourrai disposer, et je viendrai te le redire.

Ce disant, la jeune fille sortit, laissant Agricol avec Florine.

— J'aurais bien désiré remercier aujourd'hui Mlle de Cardoville, dit Agricol, mais j'ai craint d'être indiscret.

— Mademoiselle est un peu souffrante, dit Florine, et elle n'a reçu personne, monsieur; mais je suis sûre que, dès qu'elle ira mieux, elle se fera un plaisir de vous voir.

La Mayeux rentra et dit à Agricol:

— Si tu veux venir me prendre demain sur les trois heures, afin de ne pas perdre ta journée entière, nous irons à la fabrique, et tu me ramèneras dans la soirée.

— Ainsi, à demain, trois heures, ma bonne Mayeux.