«La délivrer des liens odieux que mon égoïsme lui a imposés.

«Ma mort seule peut briser ces liens... il faut donc que je me tue...»

Et voilà pourquoi M. d'Harville avait accompli ce grand, ce douloureux sacrifice.

Si le divorce eût existé, ce malheureux se serait-il suicidé?

Non!

Il pouvait réparer en partie le mal qu'il avait fait, rendre sa femme à la liberté, lui permettre de trouver le bonheur dans une autre union...

L'inexorable immutabilité de la loi rend donc souvent certaines fautes irrémédiables, ou, comme dans ce cas, ne permet de les effacer que par un nouveau crime.


[VI]

[Saint-Lazare]