—Encore une fois, je préfère être seul...—dit M. de Lancry avec une légère impatience.—Et il se dirigea vers la porte du jardin.
—Je versai des larmes... larmes amères cette fois...
Retirée chez moi, j'attendis le retour de Gontran.
Il revint une heure après, se promena longtemps encore dans le jardin d'un air agité, et rentra chez lui.
CHAPITRE II.
LE DÉPART.
Je passai une nuit remplie d'angoisses en songeant à l'inquiétude, à l'agitation que M. de Lancry n'avait pu dissimuler.
Au point du jour, je me levai; j'étais douloureusement oppressée. Je voulais jeter un dernier regard sur cette mystérieuse et charmante retraite où j'avais passé des moments si heureux.
Hélas! était-ce un présage? Tant de bonheur devait-il à jamais s'évanouir?...