M. Lugarto, après avoir écrit, signa.

—J'espère que c'est tout,—ajouta-t-il,—je cède à la force... Mais patience... patience...

—Tais-toi... dit M. de Rochegune.—Combien M. de Lancry te doit-il d'argent?

—Voici les obligations de M. de Lancry dans ce portefeuille,—dit M. de Rochegune,—trois cent vingt mille francs.

M. de Mortagne écrivit quelques lignes sur un papier, les remit à M. Lugarto, et lui dit:—Voici un bon de cette somme sur mon banquier, payable à vue. Tu les feras toucher par ton correspondant.

Puis il déchira les billets de Gontran.

—Mais c'est indigne... mais il y a soustraction de pièces... mais...

—Et ce malheureux faux de Gontran?—dit M. de Mortagne sans lui répondre.

—Le voici,—dit M. de Rochegune.

M. de Mortagne le joignit à la lettre que M. Lugarto venait d'écrire à M. de Lancry, et mit le tout dans son portefeuille.