—Je vous dis ce que le bon Dieu m'inspire... rien de plus.........

Hélas! ces paroles n'étaient que trop prophétiques, surtout si je les rapprochais de la scène de l'allée.

Le moment de partir arriva.

Ursule m'embrassa avec son effusion ordinaire, mon cousin nous fit des adieux remplis de cordialité.

Rien dans les paroles ou dans l'expression des traits de Gontran ne put me faire soupçonner qu'il quittait Ursule avec regret.

Nous abandonnâmes cette maison si paisible à mon arrivée, et qui avait été depuis le théâtre de si pénibles divisions.


CHAPITRE XI.

LE CHATEAU DE MARAN.

A mesure que nous nous nous éloignions de Rouvray, je me sentais moins oppressée.