Et tant d’ineffables plaisirs,

Quand devant Dieu, comme une amante,

Elle exhale flamme et désirs,

Disant : « Que n’ai-je une aile d’ange

Pour voler sur tes pas, mon Dieu !

Que ne suis-je soleil, archange,

Un être d’amour ou de feu !

« Une créature placée

Loin de ce monde ténébreux,

De cette région glacée