Que recouvrent de pâles cieux,
« Et qui, sur quelque haute cime
Planant avec les aquilons,
Trouve en toi son aire sublime,
Ainsi que l’aigle sur les monts ! »
Et puis !… et puis mon cœur succombe,
Et rien ne peut me consoler ;
Sur mes deux mains ma tête tombe,
Et devant Dieu j’aime à pleurer.
J’aime à lui dire : « O notre Père,