Inconnue aux clameurs du monde,

Toujours pure, mais peu profonde

Et sans peine du lendemain.

« Laissez-la couler, lente et douce,

Entre les fleurs, près des coteaux,

Jouant avec un brin de mousse,

Avec une herbe qu’elle pousse,

Avec le saule aux longs rameaux.

« Mes heures, à tout vent bercées,

S’en vont se tenant par la main ;