D'être à mes yeux toujours aimable.

MA MORT.

De mes pensers confidente chérie,

Toi, dont les chants faciles et flatteurs

Viennent par fois suspendre les douleurs

Dont les amours ont parsemé ma vie,

Lyre fidelle, où mes doigts paresseux

Trouvent sans art des sons mélodieux,

Prends aujourd'hui ta voix la plus touchante,

Et parle-moi de ma maîtresse absente.