Belle Aglaé, pourvu que dans tes bras
De mes accords j'amuse ton oreille,
Et qu'animé par le jus de la treille,
En les chantant, je baise tes appas;
Si tes regards, dans un tendre délire,
Sur ton ami tombent languissamment;
A mes accens si tu daignes sourire;
Si tu fais plus, et si mon humble Lyre
Sur tes genoux repose mollement;
Qu'importe à moi le reste de la terre?