Viendra fermer ma paupière affoiblie;

Lorsque tes bras entourant ton ami

Soulageront sa tête languissante,

Et que ses yeux soulevés à demi

Seront remplis d'une flâme mourante;

Lorsque mes mains tâcheront d'essuyer

Tes yeux fixés sur ma paisible couche,

Et que mon cœur s'échappant sur ma bouche

De tes baisers recevra le dernier;

Je ne veux point qu'une pompe indiscrète