Vienne trahir ma douce obscurité,
Ni qu'un airain à grand bruit agité
Annonce à tous le convoi qui s'apprête.
Dans mon azile, heureux et méconnu,
Indifférent au reste de la terre,
De mes plaisirs je lui fais un mystère;
Je veux mourir comme j'aurai vécu.
Peut-être alors tu répandras des larmes;
Oui, tes beaux yeux se rempliront de pleurs;
Je te connois; et malgré tes rigueurs,