NOTES:
[191] Cette liste n'est pas jointe au procès-verbal.
[192] Il s'agit sans doute ici de la pétition qui est visée au procès-verbal de la séance du Corps municipal, du 27 juillet 1791 (Lacroix, V, 528). Lacroix ne mentionne pas la délibération de la section des Postes relative à ce sujet.
[193] Le texte original porte: «... qu'à...», ce qui rend la phrase inintelligible.
[194] Sous-entendu: délibération.
[195] Sur la crise monétaire à Paris, vers le mois de mai 1791, cf. une étude de Lacroix, dans les Actes de la Commune, V, 585-594.
[VINGT-DEUXIÈME ASSEMBLÉE.—DU 9 SEPTEMBRE 1791]
Assemblée générale de la section des Postes
du vendredi neuf septembre mil sept cent quatre-vingt-onze[196].
La section des Postes convoquée en la manière accoutumée et, aux termes de la loi, sur la demande de plus de cinquante citoyens actifs, M. Deslauriers, commissaire de la section et ancien président, a fait lecture d'une lettre de M. Pichard[197], président du Comité, du sept de ce mois, qui annonce que, par indisposition, il ne peut assister à l'Assemblée et la présider. L'Assemblée a, en conséquence, nommé M. Deslauriers pour la présider.
Les citoyens assemblés au nombre de plus de cent, ainsi qu'il est constaté par la liste d'enregistrement qui demeure annexée au présent[198], il a été fait lecture du procès-verbal de la dernière séance du cinq août dernier, lequel, sauf quelques petits changements qui ont été rectifiés sur-le-champ, a reçu la sanction.