«Arrêté, touchant les récompenses à donner aux défenseurs de la patrie, que M. Marolles se concertera avec le Comité militaire pour faire ajourner cette affaire à l'époque où le travail général, relatif aux récompenses nationales, aura lieu.»
Et en note (note 3):
La question des récompenses militaires avait été ajournée depuis l'époque de la présentation à l'Assemblée, par Viénot-Vaublanc, d'un projet de décret sur les pompes triomphales (voir la séance du 25 janvier, p. 99, à laquelle est jointe l'annexe citée plus haut). Il ne sera plus question de cet objet dans les procès-verbaux du Comité.
[348] Je n'ai malheureusement pas retrouvé cette délibération.
[349] Voici le texte même de cet arrêté, d'après l'imprimé à part: pièce imp. in-8o de 2 pages. Bib. nat, Lb40 1890 (Tourneux, no 8288).
Section de l'Isle.—Délibération du 15 avril 1792, l'an 4 de la liberté.—Sur la connaissance qui a été donnée aux citoyens de la section, de la proposition qui a été faite, et même mise en discussion dans le Conseil général de la Commune, d'enlever les bustes de MM. Bailly et La Fayette de la place qu'ils occupent dans la salle de l'Hôtel commun, l'Assemblée, considérant que les services rendus à la chose publique par MM. Bailly et La Fayette doivent les rendre chers à tous les amis de la patrie, et qu'il importe à la chose publique d'honorer les bons et utiles citoyens; déclare qu'elle désapprouve formellement la proposition dont il s'agit, et que son vœu est que les bustes de MM. Bailly et La Fayette continuent d'occuper une place où ils rappelleront un souvenir précieux et de grands exemples.
Sera l'arrêté de la section communiqué à la Municipalité et aux autres sections, avec invitations de s'occuper de cet objet.
Signé: Coroller, président; Bienaymé, secrétaire.
On trouvera aussi le texte de cet arrêté à la suite de l'Adresse aux Français du même jour par les citoyens de la section de l'Isle, dans l'imprimé signalé à la fin de la n. [336], p. 88.
[350] Le texte de la pièce imprimée de la Bibliothèque de la Ville de Paris signalée à la n. [342] de la p. 91, porte: «... ces lectures finies....».