Por l'esperite fors atrere.
(Dolopathos, p. 164.)
D'autres fois, à une voyelle on en substituait une autre. On vient de voir teuse pour touse, afin de rimer à honteuse; on trouve de même, au lieu de lire, lere, pour rimer avec compère. Le renard, prié par le loup de lire le mot écrit sous la semelle du cheval, s'en excuse sur ce qu'il a éü la rhume, qui lui a troublé la vue:
Dit renart: J'ai la rume ehue,
Por quoi j'ai troublee la vehue…
Puis il ne sait lire que le latin; puis enfin il fait trop sombre:
Et dist: N'y voi goute, compere;
Ge ne pourroie letre lere.
Dans Rutebeuf, vallot au lieu de vallet:
Chascun ot maistre, nes[72] Challos,