(Chanson dou Chastelain de Coucy, dans le roman, p. 245.)

«Je vous recommande à Dieu, en quel lieu que je sois.»

Car trop aim, moi, a consevrer

Et ma volenté amendrir,

Quel duel que j'en doie soufrir,

Qu'on sevist rien de mon afaire.

(Ibid., v. 6151.)

«Car j'espère me priver et refrener mes désirs, quel chagrin que j'en doive éprouver, plutôt que de laisser pénétrer nos amours.»

La fée Mélior raconte que, par son art, elle agrandissait le cabinet de son père, et y faisait paraître des forêts pleines de bêtes sauvages, à sa volonté:

Li elefant et li lion,