Premier pour premièrement était donc une locution très-régulière et très-correcte. Quant à l’adjonction du que, premier que, pour premièrement que, elle est justifiée par cette réflexion fort simple, que premier marque une comparaison, est un véritable comparatif; il est donc naturel qu’il en ait la construction et l’attribut.
(Voyez aux mots [FERME], [FRANC], [NET], [POSSIBLE].)
PRENDRE, choisir, préférer:
Ai-je l’éclat ou le secret à prendre?
(Amph. III. 3.)
—LE PRENDRE A (un substantif), s’en rapporter à...:
Si vous le voulez prendre aux usages du mot,
L’alliance est plus grande entre pédant et sot.
(Fem. sav. IV. 3.)
—SE PRENDRE A (un infinitif), s’y prendre pour: