Molière a employé encore ailleurs cette discordance de personnes:

Ce ne seroit pas moi qui se feroit prier.

(Sgan. 2.)

En ce cas, c’est moi qui se nomme Sganarelle.

(Méd. m. lui. I. 6.)

Nous chercherons partout à trouver à redire,

Et ne verrons que nous qui sachent bien écrire.

(Fem. sav. III. 2.)

Molière mettait ici le verbe en accord avec le pronom relatif, qui désigne en effet la 3e personne. L’usage prescrit absolument aujourd’hui le verbe à la 1re personne, qui sachions. Au surplus, comme la mesure eût été la même, on est induit à penser que du temps de Molière la règle n’était pas encore fixée sur ce point.

PRONOM RÉFLÉCHI, supprimé: