(La Font. L’Aigle et le Hibou.)

PRUNES; POUR DES PRUNES, pour rien:

CLIMÈNE. Ce le, où elle s’arrête, n’est pas mis pour des prunes.

(Crit. de l’Éc. des fem. 3.)

Molière prête à Climène cette trivialité, pour faire un contraste plaisant avec le superbe néologisme de cette précieuse, et l’importance qu’elle attache à ce le.

La même intention paraît dans Sganarelle, qui, interrogé au plus fort de son chagrin, répond:

Si je suis affligé, ce n’est pas pour des prunes.

(Sgan. 16.)

ARNOLPHE.

Diantre, ce ne sont pas des prunes que cela!