Cette façon de parler est tout à fait conforme à l’ancienne langue. Aussi je ne crois pas que la vraie locution soit: à ses risques et périls, mais à ses risque et péril, au singulier.
SEUL, faisant pléonasme avec ne que:
Notre sort ne dépend que de sa seule tête.
(Éc. des fem. III. 1.)
Mais j’entends que la mienne
Vive à ma fantaisie, et non pas à la sienne;
Que d’une serge honnête elle ait son vêtement,
Et ne porte le noir qu’aux bons jours seulement.
(Éc. des mar. I. 2.)
Ce n’est qu’après moi seul que son âme respire.