(Ibid. II. 14.)
Et je n’ai seulement qu’à vous dire deux mots.
(Tart. III. 2.)
Ce n’est que la seule considération que j’ai pour monsieur votre père.
(Pourc. III. 9.)
Ce n’est qu’à l’esprit seul que vont tous les transports.
(Fem. sav. IV. 2.)
Ce tour, qu’on appellerait aujourd’hui un pléonasme, est très-familier aux écrivains du XVIIe siècle:
«Le roi son mari lui a donné jusqu’à la mort ce bel éloge, qu’il n’y avoit que le seul point de la religion où leurs cœurs fussent désunis.»
(Bossuet. Or. f. de la r. d’A.)