Il est fâcheux que Voltaire ait appuyé une réforme sans motif, qui appauvrit la langue, surtout celle des poëtes, et envieillit les écrivains faits pour rester modèles. J’ai dit que l’emploi de comme relatif avait jadis pour soi l’autorité de l’usage; voici en preuve quelques exemples:
Marot demandant une haquenée à François Ier:
«Savez comment Marot l’acceptera?
«D’aussi bon cueur comme la sienne il donne
«Au fin premier qui la demandera.»
«Ma foi seule, aussi pure et belle
«Comme le sujet en est beau.....»
«Il n’est rien de si beau comme Calixte est belle.»
(Malherbe.)
«Tant qu’a duré la guerre, on m’a vu constamment