Il est probable que Voltaire avait sous les yeux un texte mal ponctué:

Oui, toute mon amie elle est; et je la nomme

Indigne d’asservir, etc....[78].

C’est ce qui a causé son erreur, qu’un peu de réflexion eût promptement dissipée. Il est bien fâcheux que Voltaire eût si peu de patience, et qu’il ait mis tant de précipitation à condamner des hommes comme Corneille et Molière. On l’accuse de perfidie calculée envers le premier; je suis persuadé qu’il n’est coupable que de légèreté et d’impétuosité dans sa critique: mais c’est déjà beaucoup trop quand on est Voltaire, et qu’on juge Corneille devant l’Europe attentive.

TRACER L’IMAGE DES CHANSONS, danser aux chansons:

Et tracez sur les herbettes

L’image de vos chansons.

(Am. magn. 3e intermède.)

Métaphore outrée. On sait comment la parodie de Benserade en faisait ressortir le ridicule:

«Et tracez sur les herbettes