(Pr. d’Él. IV. 6.)

Regnard, dans le Distrait:

«Parlons à cœur ouvert, et confessons la dette:

«Je suis un peu coquet, tu n’es pas mal coquette.»

(IV. 3.)

AYE, ou AY, monosyllabe:

Dans cette joie...—Aye, ay! doucement, je vous prie.

(L’Ét. V. 15.)

Aïe, par l’introduction du d, aïde ou aide, selon la prononciation moderne, syncope d’adjutorium. Aye, aye! c’est-à-dire, à l’aide, à l’aide!

«Certes, nous ne vous faudrons mie: