(Le Miroir de l’âme péch.)
Il a ce, c’est-à-dire, bien dit. On sous-entend dans la réponse le verbe exprimé dans la demande.
Quand ce verbe dans la demande est accompagné d’une négation, la négation se glisse dans la formule de la réponse, ce qui achève d’en découvrir le sens.
«Or, n’i a fors que del huchier
«Nos voisins.—Certes, ce n’a mon.»
(De sire Hains et dame Anieuse. Barbaz. III. 45.)
Il n’y a que d’appeler nos voisins.—Certes, il n’y a que ce (à faire). Ce, c’est-à-dire, appeler nos voisins.
Reste à expliquer le mot mon.
Il se présente souvent séparé de la formule que j’analyse, et joint au verbe savoir, mis pour chose à savoir. Par exemple, dans Montaigne:
«Sçavoir mon si Ptolémée s’y est aussy trompé aultre foys.»