(Fem. sav. I. 1.)

Suis-je pour la chasser sans cause légitime?

(Ibid. II. 6.)

Cette locution, qui paraît abrégée de être fait pour, était usuelle au XVIe siècle et auparavant. Montaigne dit que Socrate, dans une déroute d’armée, se retirait avec fierté:

«Regardant tantost les uns, tantost les aultres, amis et ennemis, d’une façon qui encourageoit les uns, et signifioit aux aultres qu’il estoit pour vendre bien cher son sang et sa vie à qui essayeroit de la luy oster.»

(Montaigne. III. 6.)

«S’il me vient quelque bon hasard

«De par vous, songez que je suis

«Pour le reconnoistre

(Le Nouveau Pathelin.)