(Éc. des mar. I. 6.)
LUI, que nous employons au datif pour le masculin et le féminin, est souvent, dans Molière, remplacé par à lui, à elle, qui permettent de distinguer les genres:
Venez avec moi, je vous ferai parler à elle.
(G. D. II. 6.)
—LUI, où Molière met ordinairement soi:
Mais il (l’amour) traîne après lui des troubles effroyables.
(Mélicerte. II. 2.)
Je voudrois bien vous demander qui a fait ces arbres-là, ces rochers, cette terre et ce ciel que voilà là-haut; et si tout cela s’est bâti de lui-même.
(D. Juan. III. 1.)
Je pense qu’il faut dans ces deux passages après soi et de soi-même, comme on lit dans les passages suivants: