—DENTS:
Tout cet embarras met mon esprit sur les dents.
(Amph. I. 2.)
Il est superflu de remarquer que les dents d’un esprit, les bras d’un souris, sont des images aussi forcées que les mains d’une tendresse ou d’un cœur.
Les vers suivants présentent une suite d’images tout à fait incohérentes. Il s’agit des ornements gothiques:
Ces monstres odieux des siècles ignorants,
Que de la barbarie ont produits les torrents,
Quand leur cours, inondant presque toute la terre,
Fit à la politesse une mortelle guerre.
(La Gloire du Val de Grâce.)