Au XVIIe siècle, obliger de paraît avoir été réservé pour signifier rendre le service de:

«Obligez-moi de n’en rien dire.»

(La Font. Fables, III. 6.)

C’est-à-dire, rendez-moi le service de n’en rien dire; faites que je vous aie cette obligation.

«Il y a des âmes basses qui se tiennent obligées de tout, et il y a des âmes vaines qui ne se tiennent obligées de rien

(Saint-Évremond.)

«L’abbesse lui fit réponse qu’elle et ses filles se sentoient infiniment obligées de ses bontés

(Patru.)

Obligées par ses bontés.

—S’OBLIGER DE, s’obliger à..., prendre l’engagement de...: