se place chez lui toutes les fois qu’il s’agit d’exprimer la relation du datif ou de l’ablatif.

A, Y, où, sont pour Molière trois termes corrélatifs. Toute phrase qui admettrait l’un, admettra les deux autres.

Comme cet emploi de est très-commode, très-vif, et tout à fait condamné ou perdu de nos jours, j’ai cru devoir en rassembler tous les exemples fournis par Molière, pour bien faire apprécier ce parti pris du grand écrivain, et les avantages qu’il en tire. La série sera un peu longue: je la divise en exemples dans les vers, et exemples dans la prose.

Exemples dans les vers:

Nous avons eu querelle

Sur l’hymen d’Hippolyte, je le vois rebelle.

(L’Ét. I. 9.)

Je sais un sûr moyen

Pour rompre cet achat, tu pousses si bien.

(Ibid. 10.)