Sur ces deux vers de Corneille,
«Et c’est je ne sais quoi d’abaissement secret
«Où quiconque a du cœur ne descend qu’à regret,»
(Ép. à Ariste.)
Voltaire a eu le tort d’écrire lestement: «Cela n’est pas français.» Racine n’a donc pas non plus parlé français lorsqu’il a dit:
«Et voilà donc l’hymen où j’étois destinée?»
(Iphigénie. III. 5.)
et Voltaire lui-même:
«Pardonne à cet hymen où j’ai pu consentir.»
(Alzire. III. 1.)