POUR, faisant l’office de seulement:
On nous fait voir que Jupiter n’a pas aimé pour une fois.
(Pr. d’Él. II. 1.)
On est faite d’un air, je pense, à pouvoir dire
Qu’on n’a pas pour un cœur soumis à son empire.
(Fem. sav. II. 3.)
Pourquoi ces façons de parler sont-elles tout à fait hors d’usage, et cependant maintient-on encore pour dans cette locution: Cela peut passer pour une fois, c’est-à-dire, une fois seulement? Ce sont là des inconséquences que les écrivains devraient tâcher d’empêcher, ou de corriger.
—POUR, au point de, jusqu’à:
Ma foi, me trouvant las pour ne pouvoir fournir
Aux différents emplois où Jupiter m’engage....