Dans le combat rapproché, la hausse de 400 mètres répond à tous les besoins.

Si un soldat est mis hors de combat, son camarade prend toutes ses cartouches et se joint à un autre groupe voisin.

Mouvement en avant.—On se porte en avant par bonds soit individuellement avec le camarade de combat, soit par fractions constituées, selon l'ordre du chef.

On utilise le terrain pour se porter en avant et pour tirer, mais jamais on ne se cache, les espaces découverts sont franchis rapidement; ne pas se montrer inutilement; être attentif à tout, renseigner ses chefs sur ce que l'on voit.

Dans toute marche, s'avancer rapidement, puis au moment de l'attaque marcher avec ardeur, résolument, la baïonnette en avant, se battre à l'arme blanche avec la baïonnette qui est au canon du fusil; elle fera fuir l'ennemi déjà épouvanté par notre audace.

Des réserves viennent encore en arrière pour nous soutenir.

L'infanterie résiste à la cavalerie par son feu et son sang-froid.

Toujours marcher au canon et à la fusillade, c'est de la bonne tactique.