Une jeune femme nue, comme le discours d'un académicien, a dit le même de Musset, retournée sur un lit, regarde, on ne sait quoi, à travers les carreaux de sa fenêtre, et montre ses postères à ceux qui la regardent, c'est-à-dire au public.
Un cavalier joyeux, à la moustache blonde, se penche en appuyant une main sur la susdite partie charnue pour faire voir à Isabelle
Les pieds noirs des faucons, etc.
quelques cerises détachées d'un collier de corail sont menacées d'être écrasées sur le lit par le gros... derrière d'Isabelle.
Cheveux noirs et moustaches rousses, postères et cerises, linge et chair, tout est bien fait, vigoureusement peint.
Ce que ce tableau fait épanouir de lazzis, de bons mots, parmi les spectateurs, est énorme.
«Cela s'appelle le Lever,—Lever de la lune, à la bonne heure!» disait un loustic en posant, comme le cavalier joyeux, sa main sur les reins souples et dispos d'Isabelle,—devant lesquels s'arrêtent les dames, pendant un quart d'heure, pour rire. Et que de coups d'œil à travers les coups d'éventail!—D'autres dames passent plusieurs fois, indignées, devant ces rondeurs de fille nue.