Et plus loin:
Et allèrent vers Montfaulcon,
Où estoit toute l’assemblée.
Filles y avoit à foyson,
Faisant chère desmesurée.
(Œuvres complètes de Villon [collect. elzevirienne],
in-16, 1854: La Repeue faicte auprès de Montfaulcon,
p. 292.)
[20] Sauval: «A lui 79 sols parisis, pour oster les potences et corps pendus, avec plusieurs têtes et quartiers attachés à icelles, tant hors la porte Saint-Antoine, bois de Vincennes, que le Chastelet Saint-Quentin devant Saint-Denys, et iceux fait mener pour être mis en terre, tant au cimetière de Saint-Quentin qu’au cimetière de Saint-Paul à Paris, pour obvier au gros air et infection qui pouvoit advenir au grand multitude de peuple qui étoit au convoi de Madame, mère du Roi, qu’on a apportée de Saint-Maur à Saint-Antoine des Champs, et d’illec à Notre-Dame de Paris, pour illec faire ses obsèques et funérailles, ainsi qu’il avoit été ordonné par le Roi.» (T. III, p. 615.)
[21] Lebeuf, Dissertation sur l’histoire civile et écclésiastique, t. III, p. 408.
[22] Sauval, t. II, p. 587 et 649.—Mézeray, Abrégé chronologique de histoire de France, 1667, t. III, p. 150.—Félibien et Lobineau, Histoire de la ville de Paris (5 vol. in-fol., 1725), t. II, p. 717.
[23] Sauval, t. II, p. 586 et 587.
[24] Sauval: «A Colin Feucher, tourmenteur-juré audit Chastelet, qu’il paya comptant le premier jour de septembre 1438, pour un grand sac de treillis où fut mis le corps mort de feu le Mᵉ des Ponts de Paris, cedit jour exécuté pour ses démérites ès Halles de Paris, cinq sols parisis.» Et plus loin: «Le troisième jour de décembre ensuivant, pour une braye neuve baillée à Robinet l’Ermite, de la garnison de Compiègne, cedit jour exécuté ès dites Halles, qui n’en avoit point, deux sols parisis.» (T. III, p. 337.)—Du reste, nous n’avons pas à fournir ici les preuves de ce que nous avançons: elles se retrouvent çà et là dans le courant de notre ouvrage.
[25] Jean Riolan, dans l’épître dédicatoire de ses Opuscules anatomiques, dit que l’hôpital d’Imbert de Lions fut dans la suite chargé de faire cette charité aux criminels.—Sauval, t. III, p. 587: «Ce repas ressemble fort au petit repas que les dames juives faisoient faire aux personnes condamnées à la mort, et au vin de myrrhe qu’ils présentèrent à Jésus-Christ attaché en Croix, et qui a donné si fort dans la tête des le Fèvres, des Baronius et des Casaubons». V. aussi t. I, p. 482 et 574.
[26] Félibien et Lobineau, t. II, p. 717.—Mézeray, Abrégé chronologique, t. III, p. 150.—Sauval, t. II, p. 349.
[27] Sauval, t. III, p. 362, 476, 509, etc.