[52] Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 33, p. 899.
[53] Labarre, Mémoire pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne (1 vol. in-4, 1729), p. 104.
[54] Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 114 et 117.
[55] Labarre, Mémoires pour servir à l’histoire de France et de Bourgogne, p. 129 et 137.
[56] Sauval, t. III, p. 339-357.—(Les Chroniques de Louys de Valois depuis 1460 jusqu’à 1483), autrement dites La Chronique scandaleuse, p. 3.—Mémoires de Messire Philippe de Comines (édit. de Lenglet du Fresnoy, 4 vol. in-4, 1747), t. II, p. 1-172.
[57] La Chronique scandaleuse, p. 21.—La Révolution de 89 nous a heureusement délivrés de ce cortége sinistre hurlant au suicide; alors ont disparu claies et bourreaux, dont le XVIIIᵉ siècle faisait encore ses délices. Nous lisons dans le journal de Barbier qu’un ancien procureur du bureau des trésoriers de France, nommé Elie-Pierre Barreau de Varrabe, surpris au moment où il commettait un vol vis-à-vis Saint-Merri, se réfugia dans l’église, et là, se voyant près d’être arrêté, se mit à genoux dans un confessionnal et se donna plusieurs coups de couteau. Emmené mourant au Châtelet, il y expira trois jours après. Or, par sentence du lieutenant-criminel en date du 8 février 1729, etc., etc., ce malheureux fut «dûment atteint et convaincu de s’être volontairement homicidé lui-même; pour réparation de quoi son cadavre, mis et traîné sur une claie, la face tournée contre terre, attaché par les pieds au derrière d’une charrette, de la basse geôle des prisons du Grand-Châtelet, en la place de Grève, et audit lieu y être pendu par les pieds, par l’exécuteur de la haute justice, à une potence qui pour cet effet y sera plantée; son corps y demeurera vingt-quatre heures, et ensuite jeté à la voirie comme indigne de la sépulture. Tous ses biens acquis et confisqués, etc.»—Barbier, Chronique de la régence et du règne de Louis XV, 1718-1763 (édit. Charpentier, 8 vol. in-12), t. II, p. 63.—Nous pouvons renvoyer le lecteur curieux à l’intéressant ouvrage du Dʳ Lisle, Du Suicide: statistique, médecine, histoire et législation (1855, 1 vol. in-8), dans lequel se trouve un chapitre consacré à l’histoire du suicide chez les différents peuples. Inutile de dire que nous sommes bien loin, à propos des moyens à employer pour arrêter le suicide, d’être de l’avis de ce médecin, qui croit beaucoup trop à l’efficacité de la claie et de la confiscation.
[58] Félibien et Lobineau, t. II, p. 852.—La Chronique scandaleuse, p. 29.
[59] La Chronique scandaleuse, p. 3 et 56.
[60] La Chronique scandaleuse, p. 60.
[61] Semaine sainte.