[42] G. de Nangis, Chronique latine, t. II, p. 153.—Corrozet (G.), p. 109.

[43] Germain Brice, Description de Paris (1752, 4 vol. in-12), t. II, p. 59.—Félibien et Lobineau, t. I, p. 480.

[44] «La dame Carrouges estant venue à l’espectacle du combat dans un chariot, le roy l’en fit descendre, l’en jugeant indigne, puisqu’elle estoit criminelle (grande pitié pourtant!) jusqu’à la preuve de son innocence, et la fit master sur un eschaffaut, attendant la miséricorde de Dieu et la faveur des armes.»

[45] «A l’égard de ces lieux-là, quelquefois c’étoit devant le Louvre, ou bien devant l’Hôtel-de-Ville; d’autrefois à la rue Saint-Antoine, ou derrière le Prieuré de Saint-Martin, ou enfin au delà de Saint-Germain des Prés.—Et de fait. Le Gris et Quarrouges se battirent dans celui où la Trémoille et Courtenay s’étoient déjà batus»—Aujourd’hui le Conservatoire des Arts-et-Métiers. (De la Ville-gille.)

[46] L’Eglise permettait que ceux qui devaient se battre en combat singulier fissent dire des messes, et la Missa pro duello se trouve dans les anciens missels.—Il est probable que cela lui rapportait quelque chose. Avant de se battre, Legris avait fait prier Dieu,—et ce lui fut vraiment utile!—dans tous les monastères de Paris; et Carrouges, après le combat, encore tout couvert du sang de Legris «fit une offrande à Notre-Dame, pour user des termes de Froissard, qui signifient peut-être: offrir à la Vierge les armes de celui qu’il venoit de tuer.»

[47] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, 1614, t. II, p. 371 (59).—Le Laboureur, Histoire de Charles VI, liv. VI, p. 130.—P. G. Daniel, Histoire de France, t. VI, p. 575.—Sauval, t. II, p. 579 et suiv.—Brantome (Panthéon littéraire), t. I, p. 704.

[48] Sauval, t. III, p. 258, Comptes de la prévosté de Paris du terme de l’Ascension 1399.

[49] Juvénal des Ursins, Histoire de Charles VI, p. 187.

[50] Monstrelet, Chroniques (1595, 3 vol. pet. in-fol.), t. I, p. 14.—Corrozet, Les Antiquitez de Paris, p. 127.

[51] Le Laboureur, Histoire de Charles VI, t. II, liv. 31, p. 752.—Selon Sauval (t. II, p. 611), ils auraient aussi été jetés à l’eau à la Grève, vers le Port au Foin.—Belleforest, Histoire des neuf Roys Charles de France, p. 210.