[32] Il y eut longtemps à droite, dans une petite cour, à l’entrée de la Conciergerie de Paris, une statue sans piédestal et appuyée contre le mur. On la regardait comme étant celle de Marigny, transportée là lors de sa disgrâce.
[33] Cet acte, qui existe en original, a été publié par M. Lacabane, Bibliothèque de l’Ecole des Chartes, t. III, 1ʳᵉ liv., p. 14.
[34] P. G. Daniel, Histoire de France, t. V, p. 213. G. de Nangis, Chronique latine, t. I, p. 415.—Mézeray, Histoire de France, t. I, p. 721.—Belleforest, Histoire des Neuf Charles (1568, 1 vol. in-fol.), p. 138.—Sauval, t. II, p. 587.—Saint-Foix, Essais historiques sur Paris (1776, 5ᵉ édit., 7 vol. in-12), t. I, p. 314.—La Croix du Maine et Du Verdier, Les Bibliothèques françoises (1772, 6 vol. in-4, édit. de Rigoley de Juvigny), t. I, p. 175.
[35] Mézeray, Abrégé chronologique, t. II, p. 836.—Félibien et Lobineau, t. I, p. 542.—Corrozet (G.), Les Antiquitez, histoires et singularitez de Paris, ville capitale du royaume de France (1550, 1 vol. in 8), p. 106.
[36] Mézeray, Histoire de France, t. I, 737.—Id., Abrégé chronologique, t. II, p. 839.
[37] Corrozet dit: sa mère, folio 119.—«Cette alliance, que ne mentionnent pas du reste les historiens de Jean XXII, est niée par D. Vaissète. Suivant cet historien, Jourdain de l’Isle, seigneur de Casaubon, aurait épousé Catherine de Grailli»—Histoire de Languedoc, t. IV, p. 191.—De Nangis, t. II, p. 46, note 1.
[38] Dignité écclésiastique.
[39] Sauval, t. II, p. 612.—Félibien et Lobineau, t. I, p. 564.—Mézeray, Histoire de France, t. I, p. 759.—G. de Nangis, Chronique latine, t. II, p. 85.
[40] Félibien et Lobineau, t. I, p. 565.
[41] Félibien et Lobineau, t. I, p. 565.