Et l’on presse leur pis gonflé,

Et les chèvres doivent donner leur lait

A des inconnus, comme ça, à toute minute…

Et puis elles reprendront leur route,

Non sans se boucher les narines,

En rencontrant tant d’imbéciles et de coquines,

Qui, par des parfumeries abjectes, contaminent

La chaude et saine et naturelle odeur de bouc…

Leur sera-t-il jamais permis,

En revanche,