Et nul, en me prenant, ne dirait un Pater.
Petit garçon, Dieu te bénisse,
Qui, du moins, au parvis sacré me fis tomber,
Goûter inachevé, lorsque monsieur l’abbé
Te gourmandait, en retard pour le catéchisme ;
Maintenant, maintenant, du temple du Seigneur,
Vous ne me ferez pas chasser, bon voyageur,
Par le balai irréfléchi de cette femme ;
Vous me laisserez dans mon coin,
Paisiblement songer aux soins