— Tu as une sœur ? bon, dis-lui

Qu’on dansera, après la soupe, jusqu’à la nuit,

Et que c’est pour elle le biscuit

Que je t’ai fourré dans la poche !… —

Cependant, le jeune lieutenant, bien corseté,

Explique aux demoiselles du château, ou du notaire :

— Ce biscuit de nos militaires,

On en fait d’excellentes tartines pour le thé :

Détrempé, puis grillé, avec un peu de sel,

Un peu de beurre, et vous m’en direz des nouvelles ;