Que de sottises
On commet au nom
De ton blond,
Et que de femmes, sans raison,
Qui vers toi seul, henné, hennissent !
Car nous ne savons, cher caprice,
Quand nous rentrons à la maison,
En quel ton nous retrouverons,
Ou pain d’épice,
Ou bien chaudron,
Que de sottises
On commet au nom
De ton blond,
Et que de femmes, sans raison,
Qui vers toi seul, henné, hennissent !
Car nous ne savons, cher caprice,
Quand nous rentrons à la maison,
En quel ton nous retrouverons,
Ou pain d’épice,
Ou bien chaudron,